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Conclusion: les moteurs de l’augmentation de la productivité sont avant tout politiques. Certains auteurs avancent que c’est l’accroissement démographique et la diminution des surfaces disponibles par actif qui amènent les agriculteurs à intensifier leur agriculture. Certes, les quantités de jours travaillés par unité de surface augmentent dans de nombreuses régions, les calendriers agricoles se remplissent, les pics de travail se multiplient. Ces processus s’accompagnent d’innovations fortes. Depuis 20 ou 30 ans, les modes de culture se sont remodelés dans de très nombreuses régions, comme dans le Sud Bénin où la culture continue sur billons a remplacé la défriche brûlis.Mais pour la plupart des agriculteurs, tous ces efforts ne permettent bien souvent que de maintenir leurs revenus agricoles à des niveaux très bas. Les capacités propres d’investissements sont faibles ou inexistantes. Seules des politiques d’appui volontaristes et partagées sont à l’origine de l’augmentation durable de la productivité du travail et des revenus des agriculteurs, et donc de leur capacité à «intensifier».

Conclusion: les moteurs de l’augmentation de la productivité sont avant tout politiques.

L’intensification?L’intensification traduit une augmentation des consommations intermédiaires et/ou de la quantité de force de travail mobilisée par unité de surface exploitée. On parlera respectivement d’intensification par le capital ou d’intensification par le travail. Dans certains cas, l’intensification ne se traduit pas par une augmentation de la productivité de la terre et encore moins du travail: c’est le cas, par exemple, de situations de pression accrue des adventices qui amènent les agriculteurs à consacrer de plus en plus de temps au désherbage pour maintenir leurs rendements en céréales; les temps de travaux par hectare ont augmenté sans que la valeur ajoutée n’ait cru pour autant. Le contraire de l’intensification est l’extensification: la diminution des quantités de consommations intermédiaires et/ou de travail investi par unité de surface.

Benoit Faivre Dupaigre 20 janvier 2010 15:00:00 Chaussures à lacets JM WESTON cuir noir 44 EG132c9I6

L’article est excellent pour montrer ambiguïté de l’usage des différentes notions de productivité et rediscuter de l’emploi du terme intensivité. Les exemples sont très parlants et la rédaction claire . Je trouve que c’est un bon stimulant.

Sa faiblesse est de ne pas pouvoir tout dire, en particulier sur les implications précises du fait que la notion de productivité est fondée sur un rapport de quantités (p. 1). Car tout s’enchaîne à partir de là. C’est parce qu’on ne peut pas additionner des carottes et des navets, pour savoir ce qu’une terre ou un homme produisent de complexe dans un laps de temps donné, qu’il a fallu inventer l’agrégation en prix. Le problème est identique quand la combinaison porte sur des moyens de production complexes (on travaille la terre avec une houe, il faut donc tenir compte des deux éléments). On n’aurait pas eu besoin des concepts de systèmes de culture et d’élevage pour passer de la mesure de la productivité en volume à la productivité en prix, il suffisait de tenir compte du fait que tout processus de production de type «manufacturier» est complexe.

Je concède que ça peut entrainer loin, mais je crains qu’en fait, que ce l’article dénonce c’est la confusion entre productivité et rentabilité. Le premier terme reste fondamentalement une mesure agrégée de volumes. Même si les prix sont utilisés comme numéraire commun, toute variation de la mesure de la productivité liée à la variation des prix doit être gommée de cette mesure. Cela a induit une abondante littérature sur les indices (Paasche, Lasperre etc.) visant à montrer qu’on peut corriger l’effet prix dans la mesure agrégée des volumes mais qu’il faut faire certaines hypothèses arbitraires. Concrètement, cela veut dire que dans l’exemple de l’article sur l’utilisation par les paysans des prix de soudure favorable, on ne devrait pas parler d’augmentation de la productivité s’il n’y a pas augmentation des volumes, mais bien d’augmentation de … la rentabilité. En fait, la mesure de la VA/unité de facteur n’est de la productivité que si la VA est mesurée en volume! (dépouillée de sa composante prix). La théorie de Mazoyer basée sur l’évolution de la productivité est d’ailleurs une théorie illustrée par l’évolution de la VA/travailleur mais avec une mesure de la VA qui se veut en volume. Il en tire ensuite une implication sur la tendance des prix à décroître. C’est donc bien la productivité qui sert aux observations sur le long terme.

L’ensemble de l’article, sans doute en référence à ce mouvement historique d’accroissement de la productivité, survalorise la notion de productivité et tire argument de la possible contradiction entre intensification et «sa» définition de la productivité pour critiquer l’intensification. En fait, cela résulte surtout à mon avis d’un mauvais usage du terme «productivité». Il faudrait en fait souvent lire «rentabilité», c’est à dire un indicateur de valeur ajoutée ou de profit, mais mesuré en prix.

La conclusion de l’article introduit une autre notion qui est celle de revenu (une mesure en prix aussi). Il est clair que dans l’équation du revenu (VA/travailleur x volume de travail), le premier terme est en prix et n’est donc pas une mesure de la productivité mais plutôt de la rentabilité et que selon le prix qu’on donne aux outputs ou aux inputs, le résultat change. La subvention aux intrants ou le soutien des prix dopent donc le revenu. Ce n’est qu’indirectement, par la possibilité d’accumulation que cela offre et l’accès accru à de nouveaux moyens que cela peut accroitre la productivité.

En définitive, il me semble qu’en distinguant mieux entre productivité (en volume) et rentabilité (productivité en valeur), on pourrait préciser que l’intensification génère en général une augmentation de la productivité (N.B dans l’encadré, l’histoire de la lutte contre les adventice diminue-t-elle vraiment les rendements et donc la productivité du travail? qu’en aurait-il été du rendement sans lutte contre les adventices) mais qu’elle ne garantit nullement d’une augmentation du revenu (de la rentabilité). La portée en terme de politique agricole est importante.

C’est donc juste en améliorant la distinction entre ce qui est du ressort des volumes et des prix dans l’exposé que l’on aura des conclusions plus opérationnelles.

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Benoit Faivre Dupaigre 20 janvier 2010 15:00:00 Supprimer

L’article est excellent pour montrer ambiguïté de l’usage des différentes notions de productivité et rediscuter de l’emploi du terme intensivité. Les exemples sont très parlants et la rédaction claire . Je trouve que c’est un bon stimulant.

Sa faiblesse est de ne pas pouvoir tout dire, en particulier sur les implications précises du fait que la notion de productivité est fondée sur un rapport de quantités (p. 1). Car tout s’enchaîne à partir de là. C’est parce qu’on ne peut pas additionner des carottes et des navets, pour savoir ce qu’une terre ou un homme produisent de complexe dans un laps de temps donné, qu’il a fallu inventer l’agrégation en prix. Le problème est identique quand la combinaison porte sur des moyens de production complexes (on travaille la terre avec une houe, il faut donc tenir compte des deux éléments). On n’aurait pas eu besoin des concepts de systèmes de culture et d’élevage pour passer de la mesure de la productivité en volume à la productivité en prix, il suffisait de tenir compte du fait que tout processus de production de type «manufacturier» est complexe.

Je concède que ça peut entrainer loin, mais je crains qu’en fait, que ce l’article dénonce c’est la confusion entre productivité et rentabilité. Le premier terme reste fondamentalement une mesure agrégée de volumes. Même si les prix sont utilisés comme numéraire commun, toute variation de la mesure de la productivité liée à la variation des prix doit être gommée de cette mesure. Cela a induit une abondante littérature sur les indices (Paasche, Lasperre etc.) visant à montrer qu’on peut corriger l’effet prix dans la mesure agrégée des volumes mais qu’il faut faire certaines hypothèses arbitraires. Concrètement, cela veut dire que dans l’exemple de l’article sur l’utilisation par les paysans des prix de soudure favorable, on ne devrait pas parler d’augmentation de la productivité s’il n’y a pas augmentation des volumes, mais bien d’augmentation de … la rentabilité. En fait, la mesure de la VA/unité de facteur n’est de la productivité que si la VA est mesurée en volume! (dépouillée de sa composante prix). La théorie de Mazoyer basée sur l’évolution de la productivité est d’ailleurs une théorie illustrée par l’évolution de la VA/travailleur mais avec une mesure de la VA qui se veut en volume. Il en tire ensuite une implication sur la tendance des prix à décroître. C’est donc bien la productivité qui sert aux observations sur le long terme.

L’ensemble de l’article, sans doute en référence à ce mouvement historique d’accroissement de la productivité, survalorise la notion de productivité et tire argument de la possible contradiction entre intensification et «sa» définition de la productivité pour critiquer l’intensification. En fait, cela résulte surtout à mon avis d’un mauvais usage du terme «productivité». Il faudrait en fait souvent lire «rentabilité», c’est à dire un indicateur de valeur ajoutée ou de profit, mais mesuré en prix.

La conclusion de l’article introduit une autre notion qui est celle de revenu (une mesure en prix aussi). Il est clair que dans l’équation du revenu (VA/travailleur x volume de travail), le premier terme est en prix et n’est donc pas une mesure de la productivité mais plutôt de la rentabilité et que selon le prix qu’on donne aux outputs ou aux inputs, le résultat change. La subvention aux intrants ou le soutien des prix dopent donc le revenu. Ce n’est qu’indirectement, par la possibilité d’accumulation que cela offre et l’accès accru à de nouveaux moyens que cela peut accroitre la productivité.

En définitive, il me semble qu’en distinguant mieux entre productivité (en volume) et rentabilité (productivité en valeur), on pourrait préciser que l’intensification génère en général une augmentation de la productivité (N.B dans l’encadré, l’histoire de la lutte contre les adventice diminue-t-elle vraiment les rendements et donc la productivité du travail? qu’en aurait-il été du rendement sans lutte contre les adventices) mais qu’elle ne garantit nullement d’une augmentation du revenu (de la rentabilité). La portée en terme de politique agricole est importante.

C’est donc juste en améliorant la distinction entre ce qui est du ressort des volumes et des prix dans l’exposé que l’on aura des conclusions plus opérationnelles.

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10 S’il est évident qu’un espace aussi vaste que l’aire du chamanisme «sibérien» classique (s’étendant du pays des Sami au détroit de Bering et de l’océan arctique au désert d’Asie centrale) a engendré quelque hétérogénéité, il n’en demeure pas moins vrai qu’il possède certains traits fondamentaux. En effet, le tambour chamanique de l’Eurasie septentrionale est muni d’une seule peau et, à quelques exceptions près Alexander Hotto Mocassins Homme te57QpCa5
, de poignées fixées à l’intérieur du cadre (comme le des Magar) - poignées soit en matériau dur (bois, fer, corne) et attachées au cadre lui-même, soit en matériaux durs et flexibles à la fois (bois, fer et cuir, écorce, coton) et suspendues à l’intérieur du tambour. Ces deux types de poignées se répartissent en deux aires, l’ouest pour les premières et l’est pour les secondes, leur zone de recoupement se situant entre 80° et 90° de longitude nord.

11 L’originalité de la facture du rẽ vient alors du fait que ce tambour combine les deux procédés: du point de vue du matériau, ses poignées tendent vers le type occidental; quant à leur fixation, en revanche, elles se rapprochent du type oriental. Le Népal se trouve dans la zone de recoupement, bien que nettement plus au sud - situation qui explique peut-être l’apparition d’un matériau (le bambou) absent des autres tambours nord-asiatiques. Du point de vue technique, la croix est également unique: ses bras ne forment pas l’angle droit caractéristique des manches fixes en fer ou en bois des tambours chamaniques «sibériens», mais un X. Ce qui confère au tambour rẽ un double mode de percussion: aux coups de baguette frappés sur la membrane s’ajoute l’entrechoc des croix en bambou suspendus à l’intérieur de l’instrument. Bien qu’il s’apparente au tambour sur cadre à membrane unique de type «sibérien», le tambour des Magar est donc une création ingénieuse de par la facture de ses poignées. Néanmoins, le tambour rẽ s’apparente davantage au tambour chamanique de l’Asie du Nord éloignée de milliers de kilomètres, qu’aux tambours des guérisseurs (Jhãkri) du reste de l’Himalaya.

Fig. 1: Tambour rnga des Sherpa.

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Photo: M. Oppitz.

12 La fabrication d’un tambour rẽ se déroule en trois étapes différentes dans l’espace et le temps: tout d’abord, la recherche de l’arbre et la fabrication du cadre, puis le rivetage du cadre et la fixation des poignées, enfin l’application de la peau et la consécration du tambour fini. La première étape a lieu dans un espace proprement sauvage, dans la haute montagne et loin de tout habitat humain, la deuxième dans l’atelier d’un forgeron au village, et la troisième sur un carrefour peu fréquenté à la lisière du village, à mi-chemin entre l’espace sauvage et l’espace social. Ainsi, au cours de sa fabrication, le tambour oscille déjà entre l’univers humain et l’univers extra-humain.

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Le Tambour

Le regard-témoin

Brosser le portrait du héros et analyser la nature du regard qu’il porte sur le monde. Définir le rôle joué par le tambour et les cris d’Oscar. Expliquer le sens de sa quête de la cachette.

C’est parce que le monde des adultes l’effraie et le dégoûte qu’Oscar décide de ne pas le rejoindre. De petite taille (moins d’un mètre), affublé d’un costume traditionnel (bermuda et bretelles), une tête disproportionnée par rapport au reste du corps, des yeux globuleux d’où sourd un curieux mélange de naïveté et de maturité, Oscar est un être singulier à qui il est difficile de donner un âge. Ainsi figé dans son corps d’enfant durant 18 ans, ce jeune garçon est toujours nanti d’un tambour lui permettant d’éprouver le monde et de battre la mesure de l’humeur ambiante de manière accusatrice.

Cet objet fétiche laqué rouge et blanc – jouet d’enfant autant qu’instrument de musique militaire – sert de médiateur entre la pensée et les sentiments d’Oscar et le monde qui l’environne. Substitut de la parole (l’enfant parle très peu), l’infralangage du tambour déforme la réalité et influe sur le cours des événements. Au cours de la parade nazie, par exemple, Oscar s’installe sous une estrade (l’un de ses endroits préférés avec les placards et autres cachettes que peut offrir un appartement) pour voir sans être vu. Alors qu’un orchestre joue quelques airs du folklore militaire, Oscar frappe sur son instrument et perturbe la concentration des musiciens. Quelques-uns luttent pour ne pas suivre le rythme du tambour, d’autres s’y rallient d’emblée, provoquant ainsi une dissonance parfaitement subversive. Enfin, c’est tout l’orchestre qui bat la même mesure qu’Oscar ; le pas de l’oie du dignitaire nazi est, quant à lui, parasité par de petits sauts incongrus, et c’est bientôt toute la foule tombée sous le charme du Beau Danube bleu de Strauss qui se lance dans une grande valse fraternelle. Irrésistiblement drôle, cette scène nous rappelle l’épreuve de force par chants patriotiques interposés entre Français ( La Marseillaise ) et Allemands ( Die Wacht am Rhein ) dans Casablanca de Michael Curtiz (1942).

Le moyen d’expression du tambour est relayé par des cris stridents qui permettent à Oscar de briser le verre à distance. Comme les coups frappés sur son tambour, ces hurlements sont tantôt la manifestation d’une peur panique face aux gens ou aux événements, tantôt l’expression d’une volonté de détruire l’ordre en place. Car entre les deux aspects du monde (ordre et désordre) qui s’opposent et qui s’attirent, Oscar a un net penchant pour le débordement anarchique, cette outrance bachique – pratiquée par sa famille dont la moralité est plus que douteuse – qui l’écœure mais qui toutefois pervertit le système social érigé par les nazis. À l’image de sa ville natale, Oscar est partagé entre une double identité héritée de son père biologique, le cousin Jan Bronski, un Kachoube, fonctionnaire et amant de sa mère, qui a choisi la Pologne à la place de l’Allemagne en 1920, et de son père putatif, le Rhénan Alfred Matzerath, blessé au combat en 1918, qui participe dès 1933 aux manœuvres dominicales des équipes supplétives nazies.

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